7 septembre 2017

6 septembre 2017

Venise, Venise... vous avez dit Venise comme c'est étrange...

J'imagine un dialogue Jouvet Simon...

Comment mon cher cousin vous revenez à Venise ?
Mais vous y êtes allé cinq fois dix fois... et vous n'avez pas tout vu comme c'est bizarre ..

Dix fois non mais huit je crois...c'est peu, très peu,  combien de fois avez vous écouté une symphonie de Mozart, une cantate de Bach, un opéra de Handel...

A Venise vous avez les quatre saisons de Vivaldi... c'est étrange il semblerait que ce soit la seule oeuvre jouée quotidiennement dans cette ville, même plusieurs fois par soirée...

 Mais mon cousin Venise n'est que musique, le clapotis de l'eau, le dialogue des clochers et le bruit de mes pas dans les ruelles désertes...

Des rues désertes à Venise !! comme c'est bizarre !

Aussi désertes que certaines églises,  San Sebastiano par exemple, j'y reviens chaque fois avec délectation : Véronèse mais aussi, revus avec le même plaisir, Bellini, Carpaccio, Titien,  Tintoret une vie ne suffit pas.Venise est la ville de la couleur, des reflets.

Ah mon cousin bizarrement j'aimerai vous accompagner...

Impossible car ce prochain voyage sera la réalisation d'un rêve faire découvrir Venise à mes enfants et petits enfants.
Une amie dirait : " c'est une idée heureuse".

Et bien montrez moi ce Venise que vous aimez...

La courbe du grand canal lorsque l'eau est d'argent

Ils choisiront leur rio préféré...


ils joueront à saute pont.


A suivre...

22 août 2017

Réaction !


Huit mois, huit mois sans le moindre billet, sans la moindre nouvelle, huit mois un tantinet nuageux ?
Disons brumeux, la tête et le corps dans la maladie et cette chimio mensuelle,  déjà onze séries de traitement,  qui vous laisse  à l'état de pantin désarticulé... Dimanche une soixante dix septième piqure  passée presque sans  douleurs, mais plus important,  cette sensation  ressentie le matin en partant faire quelques courses au village : comme un voile qui se déchire, une force qui revient, une détermination qui s'affirme, stop, ça suffit, on oublie tout, on regarde le ciel si bleu et on vit comme avant. Basta la maladie, comme cet avion sortant du nuage voguons à nouveau dans un ciel pur.
J'ai arrêté la voiture, branché le portable, sélectionné le lecteur  sur ce "par ici et par là" qui renferme toutes ces chansons qui m'ont ému depuis mon enfance et je suis reparti tout heureux en compagnie de Piaf, Mouloudji, Becaud, Ferré,  Montand, Presley, Pat Boone, Brel, Sinatra, Montero, Shirley Bassey, Simply Red, Cock Robin et tant d'autres.
Chaque titre évoque un souvenir ou une période de ma vie, la chance d'avoir assisté à un des derniers concerts de Piaf, écouté Shirley Bassey à Londres côtoyé tous ceux qui séjournaient  à l'hôtel lors des fantastiques spectacles des foires expositions.
Pourquoi cette réaction salutaire, ici et maintenant, comme dit notre coach de yoga ? Une semaine chargée en émotions, heureuses et tristes peut-être , maintenant il  reste à cultiver cette Renaissance, reprendre la plume sur ce blog oublié et pour ceux qui y passent encore mais surtout pour la famille les amis et moi y relater le quotidien mais aussi les vies de ceux qui sont partis.
A bientôt pour évoquer ma cousine Anette, mon oncle Guy, Taty-Mamie et Venise bien sur avec un voyage prévu pour octobre.
Ainsi va la vie n'est-elle pas ce que l'on en fait ?


22 décembre 2016

JOYEUX NOEL

A tous ceux qui, intentionnellement ou par hasard passent sur ce blog bonheur et joie.


18 décembre 2016

L'art et la mode en coiffure masculine.

Un sujet que je ne maitrise  plus très bien et depuis de nombreuses années,  j'en suis réduit à en voir l'évolution sur la tête  des autres, étonné   par  le "look" des jeunes  arborant des sortes de crêtes  de coq fortement  gominées ressemblant  parfois   à quelque palmeraie  surgissant d'un désert de cheveux rasés.
Une mode qui passera et qui reviendra au grès des générations car à ma grande surprise, en feuilletant hier les albums des années enfuies j'ai découvert amusé cette photo... la mode n'est qu'un recommencement. 






Mais je n'ai plus d'espoir de pouvoir la suivre encore !




27 octobre 2016

Immigration, intégration, et mes observations... du temps passé !

Je voulais pour cet article retrouver une photo du personnel de l'hôtel prise le jour du mariage de mes parents en 1938, impossible de mettre la main dessus mais en définitive, celle-ci pris dans les années soixante convient aussi.
Un journal aussi sérieux que le Sud Ouest oserait-il aujourd'hui un tel titre et pourtant ces cinq récipiendaires figuraient sur la photo de 1938 et quatre d'entre eux fêtèrent leurs 50 ans de présence dans l'entreprise. Quel rapport avec l'immigration direz vous ? Hector était italien et a gardé sa vie durant son accent chantant inimitable, Leonce était fils d'une espagnole qui parlait à peine le français. Sur la photo de 1938 figurait Stanis une russe et Ignace un polonais sans oublier Victor dont l'accent slave était aussi excentrique que le baise-main quotidien à 'la patronne" ma grand-mère, la seule à être qualifiée ainsi, les autres membres de la famille n'ayant droit qu'à l'utilisation de leurs prénoms ! J'oubliais Basile, jeune espagnol entré apprenti cuisinier sous la férule de mon grand-père qui termina chef avec mon père. Tout ce petit monde vivait en parfaite harmonie, sans aucune réflexion sur leurs origines ou religions, ils ont fait face et lutte commune durant les années d'occupation à la barbarie qui a ensanglanté la région. C'était une autre époque, une mentalité différente, une vie entre soi loin du matraquage médiatique dans lequel nous vivons. Une vie laborieuse sans nul doute mais me semble-t-il plus heureuse.