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27 mai 2015

J'aime Paris au mois de mai.

Un fauteuil pour deux

Sous les ponts de Paris

Le bateau ivre
Le bateau bio
Le bateau du pirate


4 février 2015

Grippe et grippe et blog en panne.

J'avais l'intention de jeter un petit coup d'oeil sur les derniers mois de l'an passé et préparé quelques photos du musée Rodin première étape d'un parcours parisien style  "marathon Muséum"
Finalement une assez bonne illustration de mon état du jour !!!






29 janvier 2012

La fin du voyage.

Paris, un lundi au Louvre, après Alexandre et la Macédoine un petit tour en Chine mais sans plus, trop dispersé, trop déjà vu, mêmes costumes, mêmes parchemins, on passe, on va vers quelques nourritures terrestres indignes puis l'envie d'Italie, de Renaissance, de Caravage de comparer. On déambule jusqu'à plus soif, la journée s'achève.













Mardi collection Stein, feu d'artifice de couleurs primaires, le chapeau de Madame Matisse, les Picasso à l'éventail des bleus qui vous donnent le blues, monde de lumières, soleils après le monde des morts, éblouissement, Trinité fantastique que ces trois là, aboutissement de l'art rendant impossible toute autre présence Picabia, Balthus, Masson sont d'une autre contrée, seul Juan Gris peut esquisser le passage.



Puis retour dans un agréable réel rencontre encore, un déjeuner qui passe trop vite en compagnie de Françoise autour de souvenirs de blogs et de moments de vies.
Un tour à Pompei sur ses très bons conseils, vient le temps d'une tasse de thé amicale avec un G.F. passionné de baroque et nous voilà inconfortablement installés au théâtre découvrant l'opéra de Vivaldi Farnace et Cencic. 

Fin du voyage.




Vivaldi, Farnace

26 janvier 2012

La Macédoine Antique

Un peu plat comme titre alors que "AU ROYAUME D'ALEXANDRE LE GRAND suivi en plus petit de la "Macédoine antique" ça claque ça fait tilt, une ambiguité voulue par les services du musée du Louvre pour attirer le chaland car dans cette exposition passionnante le roi Alexandre III brille quasiment par son absence. Un buste par ici, une statuette par là, quelques médailles et piécettes, c'est tout et pourtant le fantôme du plus grand des conquérants hante magnifiquement les lieux, autre ambiguité. 
Il nous accueille dès l'entrée rayonnant déjà sur cette mosaïque, puis on découvre deux pièces maitresses : la couronne de feuilles de chêne en or découverte en 2008 attribuée au fils d'Alexandre et le splendide sarcophage aux deux époux sur un lit funéraire. Nous entrons dans les domaines des morts.




Que serait notre connaissance des civilisations antiques sans leurs rites funéraires, que de trésors disparus si les tombes des macédoniens comme celles des égyptiens, ne déroulaient devant nos yeux émerveillés le film de la vie des défunts.
Plus de 400 objets du plus courant, passoire, calice, cruche , ornement  de lit  de banquet, nous dévoilent le raffinement de la vie macédonienne, on est bien loin de l'image de peuple rustre de bergers montagnards véhiculée par les écris grecs.



















Que dire des bijoux ? Ils fascinent par la splendeur et la raffinement des motifs. Colliers, boucles d'oreilles rivalisent de finesse, des merveilles arrivées jusqu'à nous dans un état de conservation parfois étonnant.





 L'histoire des conquêtes est sous-jacente, on observe ces cnémides épousant les formes de la jambe, des lances, des épées et ces masques où la feuille d'or protège le visage des officiers défunts. Stèle à la mémoire de Héphaistion le compagnon d'Alexandre mort à Babylone.



Alexandre enfin dans ce splendide buste exprimant si bien la jeunesse et la beauté de ce stratège. Buste découvert en Egypte et considéré comme  une des représentations les plus anciennes du souverain.


Et sur cette médaille datant de l'époque romaine.


Les trois heures passées à  s'immerger dans ce monde antique ont été fabuleuses, le catalogue commandé dès mon retour me permet avec ces quelques photos choisies parmi les pièces que j'ai aimées de transmettre ici mon admiration pour cette civilisation qui nous a légué  le sens du beau.

                                           
                 Eros et Psyché Nécropole de Pella                                         


Coupe-canthare verre IVe siècle a.v. J.C. Tombe macédonienne


Médaillon buste d'Athéna coiffée de la tête de Méduse
IIe siècle a.v J.C


Terre cuite : le danseur imberbe.
"Il ne repose que sur la pointe des pieds, les mains tiennent des sortes de castagnettes,
Il est vêtu d'une jupe qui emportée par le mouvement dessine des plis prônoncés.
Le visage légèrement tournée exprime l'extase"

22 janvier 2012

Alors et l'Angélico tu n'en parles pas ?


Si bien sur mais par où commencer ?
Et bien par le début ! as tu fait un bon voyage  ?
Un voyage sans histoire, j'aime le train, on se laisse aller, on peut fermer les yeux, écouter,  c'est très musical un train qui roule, on est sur une portée à deux lignes avec quelques aiguillages en guise de notes! Il y a dans le train une impression étonnante d'immobilité et de vitesse, j'aime voyager dans le sens inverse de la marche on peut voir passer le futur !  
Tu t'égares mon cher !
Oui, j'arrive à l'exposition, j'avoue, non pas de la déception mais une impression de n'avoir pas su apprécier, un peu comme on croise un ami sans prendre le temps de l'écouter... l'écoute, elle est autant visuelle qu'auditive et pour les deux j'avais quelques difficultés .
A vrai dire je ne vois pas...
Et bien moi non plus ! je pensais que cette nocturne un dimanche serait le moment idéal, en fait un monde fou envahissait les salles, arrivés trop tôt il fallut patienter  devant une tasse de thé et une triste tarte aux myrtilles avant d'être autorisés à pénétrer dans les lieux. Les salles sont dans la pénombre, on retrouve le bel escalier et Tiepolo... 
Un peu fané non ?
J'ai trouvé aussi, enfin on arrive aux salles et là encore on fait la queue ! mais ce n'est pas grave j'en profite pour  allumer  l'Iphone chargé de commenter la visite.
Dis donc à ton âge tu sais utiliser un tel gadget ?
Presque car j'ai oublié les écouteurs  dans la valise, impossible de ressortir louer un audio-guide, on visitera à l'aveugle !!!
Et je présume que la foule ne permet pas facilement la lecture des cartouches !
On y arrive  il faut bien mais l'humeur est chagrine comme Ma Dame qui m'accompagne...
Quelques photos peut-être ?
Même pas elles sont interdites...
Tu sais braver les interdits du moins dans les musées.
A condition de se cacher dans une embrasure de porte ici c'est impossible trop de monde, un lent cheminement de tableau en tableau, il faut suivre...
Cela n'a pas de sens !
Détrompe toi impossible de faire demi tour c'est la collision assurée.
Je devine comment vous avez fin  la soirée, tous les deux au lit, chacun un écouteur à l'oreille, penchés sur l'iphone à regarder tranquillement les tableaux.
Oui et en plus tu peux zoomer !!!! 
Et alors qu'as tu vu en zoomant ?
La lumière, la fraicheur, les bleus de Fra Angélico la délicatesse de ses visages , la découverte de Zanobi Strozzi et de Baldovinetti que j'ai retrouvé le lendemain au Louvre, mon admiration pour Lippi la technique et la modernité de certains fonds d'or. 
A propos de technique elle en parle beaucoup mieux que toi. 
Je sais, après de tels billets je n'ose plus traiter le sujet. Lui aussi nous livre un récit captivant.
Alors pour conclure ?
Comme dit la chanson : Non rien de rien je ne regrette rien !!!

Les photos sont glanées sur le net.






19 janvier 2012

Sous le soleil de Macédoine

Un incident technique bien indépendant de ma volonté m'a fait perdre la mise en page du blog voici la nouvelle mouture qui changera sans doute rapidement... en attendant le récit des visites d'expositions voici quelques images de celle d'Alexandre qui m'a enthousiasmé, le catalogue est arrivé ce matin par la poste, ses quatre  kilos avaient dissuadé de l'acheter sur place ! je m'y plonge et en reparle bien vite.