A thing of beauty is a joy for ever : its lovelyness increases, it will never pass into nothingness, but still will keep a bower quiet for us, and a sleep full of sweet dreams and health, and quiet wreathing. John KEATS
14 mai 2012
11 mai 2012
Le pot de la charbonnière
Voilà un vieille potiche abandonné dans un coin du jardin, l'action coordonnée de racines et du gel a fait éclater la parois mais j'avais idée de l'utiliser encore en y mettant un pot en plastique, une belle potée de pétunia retombants redonnerait du service à cet invalide.
Surprise, ce matin en retirant le pot plastique pour le remplir de terreau j'ai découvert qu'un couple de mésanges y élève sa progéniture. Impossible de dire s'il s'agit de la charbonnière ou de la mésange bleu.
6 mai 2012
Nouvelles du jardin.
Après le froid, la sécheresse, la pluie, enfin le soleil est la, j'ai donc repris la pelle le râteau et les sécateurs. Quelques heureuses surprises les branches mortes des teucriums cachent des repousses partant des racines un espoir de récupérer le beau feuillage gris de ces arbustes.
Il a fallu remplacer des lavandes moribondes qui se marieront à une nouvelle plantation de gauras...
Les ceanothes eux aussi ont fait de la résistance et mêlent feuilles mortes et jeunes pousses...
La tondeuse st de sortie et peine à tracer le chemin parmi les herbes folles du verger, où les amandes font le régal des écureuils...
Et les bourgeons des pins préfigurent les décorations de Noel.
Le ciel est, par-dessus le toit,
Si beau, si calme!
Un arbre, par-dessus le toit,
Berce sa palme.
La cloche, dans le ciel qu'on voit,
Doucement tinte,
Un oiseau sur l'arbre qu'on voit,
Chante sa plainte.
Mon Dieu, mon Dieu, la vie est là,
Simple et tranquille.
Alors oublions les rumeurs de la ville.
5 mai 2012
Un Cri... de stupéfaction.
Le cri, un des tableaux qui m'a le plus impressionné, vu à l'Albertina de Vienne en 2003 lors d'une exposition Munch qui vous prenait aux tripes, j'ai ressenti comme une suffocation, une glaciation de tous mes sens. Ces jours derniers c'est plutôt un belle bouffée de chaleur et d'indignation qu'a provoquée la vente d'une version de cette oeuvre, 120 millions est-ce bien raisonnable... à tout hasard, si l'acheteur passe sur ce blog...autant de chances qu'au loto! je lui suggère de regarder un peu à droite de la photo... allez un petit geste... combien pour le sourire d'un petit enfant africain.
27 avril 2012
Haendel, Orlando, Jacobs.
Et tout d'abord comment doit-on orthographier le patronyme de ce compositeur allemand naturalisé anglais ? La question ne se posait pas il y a quelques années, c'était Haendel un point c'est tout, hors on le découvre très souvent écris sans e, à l'anglaise parait -il... mais là n'est pas le sujet de ce petit billet qui n'à pour but que de faire part d'une bien agréable soirée.
Non je n'ai pas fait la valise pour Bruxelles, juste hier soir après diner, gagné le canapé et sur Mezzo écouté la retransmission d'Orando : un régal.
Pour faire savant, c'est si facile avec le net, je rappellerai, ce que je ne savais bien sur pas avant-hier , qu'Orlando fut créé à Londres le 27 janvier 1733 alors qu'Haendel est au sommet de sa gloire et de son talent, avec dans le rôle titre Senesino, célèbre castrat natif de Sienne au caractère belliqueux, Il fut renvoyé de Dresde pour avoir déchiré sur scène la partition d'un autre chanteur. Le livret inspiré de l'Arioste a déjà été utilisé par Scarlatti.
Orlando est ballotté entre Amour et Mars, entre la passion et le devoir. Il est éperdument épris d’Angelica. Cette dernière a une relation avec Medoro et ne partage pas l’amour d’Orlando. Celui-ci est rongé par la jalousie. Dorinda est tout aussi malheureuse en amour – ses sentiments pour Medoro ne sont pas non plus partagés – mais elle accepte sa situation avec résignation. La passion d’Orlando pour Angelica devient de plus en plus destructrice. Orlando sombre dans un état de folie et cherche la mort d’Angelica et de Medoro. Le magicien Zoroastro intervient et tente de ramener Orlando à la raison.
Non je n'ai pas fait la valise pour Bruxelles, juste hier soir après diner, gagné le canapé et sur Mezzo écouté la retransmission d'Orando : un régal.
Pour faire savant, c'est si facile avec le net, je rappellerai, ce que je ne savais bien sur pas avant-hier , qu'Orlando fut créé à Londres le 27 janvier 1733 alors qu'Haendel est au sommet de sa gloire et de son talent, avec dans le rôle titre Senesino, célèbre castrat natif de Sienne au caractère belliqueux, Il fut renvoyé de Dresde pour avoir déchiré sur scène la partition d'un autre chanteur. Le livret inspiré de l'Arioste a déjà été utilisé par Scarlatti.
Orlando est ballotté entre Amour et Mars, entre la passion et le devoir. Il est éperdument épris d’Angelica. Cette dernière a une relation avec Medoro et ne partage pas l’amour d’Orlando. Celui-ci est rongé par la jalousie. Dorinda est tout aussi malheureuse en amour – ses sentiments pour Medoro ne sont pas non plus partagés – mais elle accepte sa situation avec résignation. La passion d’Orlando pour Angelica devient de plus en plus destructrice. Orlando sombre dans un état de folie et cherche la mort d’Angelica et de Medoro. Le magicien Zoroastro intervient et tente de ramener Orlando à la raison.
Ma réticence aux mises en scène "modernes" s'est vite envolée devant ce décor intemporel, seule la tenue un peu trop à la John Wayne au débotté du héros m'a un peu gênée : la lourdeur des rangers s'accordent mal à la finesse de la musique traduisant si bien la dualité des sentiments.
Je laisse à plus qualifié, un passera peut-être par là, le soin de juger la distribution, juste dire combien j'ai aimé le jeu de Bejun Mehta et la voix de Sunhae Im. Le jeune orchestre B Rock dispensait sous la baguette de René Jacobs de splendides sonorités. Une très belle soirée avec cependant un grand regret : ne pas avoir enregistré ces moments de pure beauté.
21 avril 2012
Fric FRAC
Diptyques, duplicata, œuvres jumelles, « bi » ou en
miroir, cette exposition se compose d’œuvres fonctionnant par couple,
associant deux éléments en regard, dont l’un est le pendant de l’autre
(ou son point d’arrivée) ; la copie de son original ; la répétition du
même ou la dénégation de l’autre.
Que dire de cette exposition, mon scepticisme sur l'évolution de l'art moderne qui nécessite un mode d'emploi devant chaque réalisation me permet rarement d'apprécier ce que je vois. Que restera-t-il de toutes ces installations, créations visuelles, dans quelques dizaines d'années? en tous cas encore une fois un certain ennui se dégage de tout cela.
Les photos étaient autorisées mais interdites de publication sur internet...l'appareil ne pouvant faire coup double s'est amusé à cambrioler les coulisses des lieux... un fric frac en somme.
Miroir imprévu
In and Out
Tête à têtes
Double vue
Savoir et comprendre
Porte à porte
Erreur de casting
17 avril 2012
Pain amour et fantaisie
On pourrait aussi intituler ce billet thé et sympathie, un autre très beau film du siècle dernier, car le pain en question se déguste idéalement à l'heure du thé. Un pain de grande fantaisie puisqu'il est de Gènes, fait avec amour pour ma Dame en visite chez ses amies.
Avec un bon robot type Kenwood ce pain est prêt à cuire en quelques minutes.
Mettre dans le bol pétrisseur 100g de beurre en pommade et 150g de sucre en poudre,
fouetter jusqu'à ce que le mélange soit blanc et mousseux (5minutes)
ajouter sans arrêter le fouet 125g d'amandes en poudre et le zeste d'un demi citron (2 minutes)
toujours sans arrêter incorporer un à un toute les 3 minutes 3oeufs entiers plus un blanc puis une prise de sel et 2 cuillerées à soupe de liqueur de cédrat. Une ultime minute on stoppe le batteur pour tamiser 50g de farine, un petit coup de fouet et on transvase dans un moule bien beurré et fariné.
40 minutes à four moyen ici c'est 165° chaleur tournante.
Il parait que ce pain se conserve plusieurs jours mais nous n'avons jamais pu le constater...
Mettre dans le bol pétrisseur 100g de beurre en pommade et 150g de sucre en poudre,
fouetter jusqu'à ce que le mélange soit blanc et mousseux (5minutes)
ajouter sans arrêter le fouet 125g d'amandes en poudre et le zeste d'un demi citron (2 minutes)
toujours sans arrêter incorporer un à un toute les 3 minutes 3oeufs entiers plus un blanc puis une prise de sel et 2 cuillerées à soupe de liqueur de cédrat. Une ultime minute on stoppe le batteur pour tamiser 50g de farine, un petit coup de fouet et on transvase dans un moule bien beurré et fariné.
40 minutes à four moyen ici c'est 165° chaleur tournante.
Il parait que ce pain se conserve plusieurs jours mais nous n'avons jamais pu le constater...
16 avril 2012
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