ou image d'un jour ordinaire....
A thing of beauty is a joy for ever : its lovelyness increases, it will never pass into nothingness, but still will keep a bower quiet for us, and a sleep full of sweet dreams and health, and quiet wreathing. John KEATS
13 février 2014
3 février 2014
Mémoires... des uns et des autres
Parfois on va à un spectacle ou à une expo avec la ferme conviction que l'ennui ou l'indifférence seront de la partie, c'était le cas il y a quelques semaines pour "MEMOIRES VIVES" une histoire de l'art aborigène. Très vite et sans doute grâce à la passion communicative de notre guide, j'ai découvert avec énormément d'intérêt, l'art et l'histoire de ce peuple maltraité dont la culture est enfin reconnue et se développe avec une génération d'artistes fière de ses origines.
Cette exposition splendide et passionnante superbement mise en situation se déroule dans l'ancienne fac de lettres de Bordeaux devenu musée. J'y revenais pour la première fois depuis le temps bien lointain où je poursuivais des études jamais attrapées me remettant en mémoires mes "créations artistiques"
1 février 2014
La Pieta Rondanini L'oeuvre ultime.
Il faut parcourir maintes salles, croiser des foules de Madones, des Saints en saintes conversations, des chevaliers en armure, un diable sortant de sa boîte avant de trouver la salle. Il faudra traverser une forêt de marbres, statues et gisants, avant de découvrir l'écrin qui l'isole de ce monde de l'achevé car elle est d'une autre nature, marbre à l'état de sable, flocons de neige sur fond de crépuscule, faible croissant de lune sous dans un ciel sans étoiles, elle est l'inachèvement, l'image de l'impuissance, de l'épuisement de la création.
Lui, un scénographe un rien sadique a placé sa tête tourmentée sur une maigre étagère, sculpteur sans corps, sans bras, réduit à contempler l'oeuvre qu'il n'a pas, n'a pu achever.
Nous sommes en ces premiers jours de février 1564, l'hiver est rude même à Rome, il est vieux, il est seul, il a vu partir ses amis, son fidèle serviteur Urbino, il souffre de la terrible maladie qu'est la vieillesse, le corps devient rebelle à la pensée refusant l'action. Pourtant cette nuit encore il coiffe son étrange chapeau de carton munie d'une bougie et se campe devant ce couple mère et fils, lui gisant glissant vers le tombeau elle le soudant à son corps comme dans un ultime refus de l'inéluctable. Cette oeuvre ornera son tombeau puisqu'il a brisé la précédente par dépit, de rage de ne plus pouvoir, de ne plus savoir.
Il hésite, il ne sait plus, il ne peut plus, il est loin le temps ou il faisait bondir des corps captifs triomphant du marbre, il travaille un peu ce torse sans muscles, cette tête qui lui ressemble puis abandonne. Elle restera ainsi étrangement émouvante.
Le doigt divin de la Sixtine pince la flamme de la vie, s'élève une volute de fumée : Pièta dernière oeuvre de Michel-Ange.
31 décembre 2013
28 décembre 2013
Sur la route de 2013 (2eme trimestre)
AVRIL : On sort les citronniers...
MAI : Voyage en Italie
Au pays de Juliette, son vélo son Roméo à l'heure du spritz...
Quelques siècles plus tard... l'heure des glaces.
Parme, Mantoue, Lac de Garde, régal des yeux et des papilles...
JUIN : Lectoure et le pastel.
Au pays de Juliette, son vélo son Roméo à l'heure du spritz...
Quelques siècles plus tard... l'heure des glaces.
JUIN : Lectoure et le pastel.
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27 décembre 2013
Marche arrière sur la route de 2013 (1er trimestre)
JANVIER : un temps à ne mettre le nez qu'à la fenêtre.
FEVRIER : un temps de porcelaine... de limoges.

MARS : Vers le sud à la recherche du soleil.
FEVRIER : un temps de porcelaine... de limoges.

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