A thing of beauty is a joy for ever : its lovelyness increases, it will never pass into nothingness, but still will keep a bower quiet for us, and a sleep full of sweet dreams and health, and quiet wreathing. John KEATS
7 décembre 2010
5 décembre 2010
Neige vintage
Ouf nous avons passé la semaine sans neige ni verglas. Trois petits flocons virevoltaient d'un air égaré l'autre matin vite transformés en pluie fine sur un sol à la limite du zéro, nous autorisant à descendre de notre pigeonnier et surtout d'y remonter après un sérieux marché... sait-on jamais. Il vaut mieux avoir le frigo bien garni.
Donc pas de photos de neige, a moins que, recherchant dans les vieilles diapos, je retrouve ces images de l'hiver 1956, nous avions eu plus de soixante centimètres à Bergerac à la grande joie de mon filleul Bruno. Du jamais vu depuis !
Donc pas de photos de neige, a moins que, recherchant dans les vieilles diapos, je retrouve ces images de l'hiver 1956, nous avions eu plus de soixante centimètres à Bergerac à la grande joie de mon filleul Bruno. Du jamais vu depuis !
3 décembre 2010
Il y a quarante sept ans...le 2 décembre...
En conformité avec la tradition nous célébrions chez mes futurs beaux-parents nos fiançailles. Il faisait un temps épouvantable une véritable tornade c'était abattue sur la ville emportant les décorations de Noël, ouvrant les portes du salon... mais pour nous c'était un jour de bonheur parfait. Nous l'avons vécue sans penser à tout ce que nous allions vivre, aurions nous pu d'ailleurs un seul instant l'imaginer ? Cette journée, une des plus émouvantes et heureuses de notre vie, est à la fois proche et lointaine mais le bonheur d'être toujours deux est intact n'est ce pas formidable ?
28 novembre 2010
Quand centrale s'emmêle
Nous avions pour quelques jours une promotion d'anciens élèves de centrale en villégiature en Périgord, si je me souviens bien c'était la promotion 1929 donc la moyenne d'âge était assez élevée. Nous venions d'installer de nouveaux téléphones à clavier dans les chambres et il était courant de devoir expliquer leur fonctionnement aux clients. Le premier soir, alors que les congressistes commençaient à se diriger vers le bar pour l'apéritif, je reçois un appel de la chambre n°4 occupée par l'organisateur du voyage et son épouse.
Sur un ton agacé Madame m'informe que le téléphone ne fonctionne pas. Comprenant que cette personne n'a pas remarqué le clavier, je lui explique qu'il faut faire le zéro sur la pavé numérique du combiné pour se connecter au réseau puis composer ensuite son numéro. Après un ah bon étonné elle raccroche. Quelques secondes plus tard nouvel appel, Madame excédée m'explique que ça ne marche pas. Je réitère mes explications : Madame sur le clavier vous faites le zéro... elle me coupe mais Monsieur il n'y a pas de zéro,
le doute m'assaille, vite maitrisé, si Madame vous avez un zéro....la cliente s'énervant de plus en plus j'appelle un serveur afin qu'il aille montrer le maniement du téléphone... il redescend hilare : il avait trouvé la cliente assise devant le téléphone essayant de composer son numéro avec la télécommande du téléviseur.
Le lendemain cette même personne vient commander son petit déjeuner, comme elle était très dubitative sur l'heure je lui conseille de téléphoner le matin l'assurant que le plateau serait monté dans les cinq minutes. Ah non me dit elle, c'est ce que j'ai fait ce matin, d'abord la réception a été longue à répondre et quand j'ai dis Mademoiselle faites moi monter un thé au lait complet j'ai entendu ma fille me disant mais Maman je suis à Lyon comment veux tu que je te porte ton déjeuner... je n'ai pas insisté... en fait cette cliente avait appuyé sur le bis au lieu du 9 le numéro de la réception... Bon c'était son époux qui avait fait centrale, était-il tombé bien des années plus tôt sous les charmes d'une ravissante blonde ou bien était-ce une question de lunettes ?
En echo à la mésaventure de Françoise....
Ah ces vedettes, ces hommes politiques, ces champions, comme il faut les protéger les cajoler, les flatter, comme ils sont fragiles.... nous en avons vu passer à l'hôtel, de Siménon qui écrit un Noël de Maigret durant son séjour à Françis Bacon cherchant vainement une propriété. De Charles Trenet ne pouvant déjeuner qu'avec du lait d'ânesse à Raymond Devos bloqué par un lumbago qui hurle pour avoir un kiné afin d'assurer son spectacle... la plupart sont aimables mais ils en demandent un peu plus, il faut les choyer, ce sont des artistes, ce sont de grands enfants !
Et les politiques, nous avons reçu entre autres deux premiers ministres britanniques, un futur président de la république : celui qui aimait flâner sur les zaterres ; il à fait un chèque en bois, on a eu une lettre d'excuses et le deuxième chèque était bon ! Un jour un de ses ministres devait déjeuner au restaurant après avoir inauguré (il venait en voisin) la nouvelle médiathèque. Durant la matinée je reçois un appel téléphonique de l'Elysée : veuillez dire à Maître... qu'il doit rappeler le Président. Le ministre arrive vers treize heures, je salue respectueusement cet homme si distingué à la belle chevelure léonine blanche et l'informe du souhait du Président. Comment fait on me dit-il, sans répondre à cette question étrange je le guide vers la cabine téléphonique située à l'écart de la réception. A nouveau il regarde le combiné d'un air las et réitère sa question. Un doute traverse mon esprit ne connaîtrait-il pas le numéro du Président ? j'exprime ma pensée, je ne sais pas si je l'ai je vais voir et sortant un petit carnet il le feuillette puis soulagé, si, je crois l'avoir. Je retourne alors à la réception laissant les grands entre eux. Quelques minutes passent et tout à coup notre ministre revient le teint pâle le cheveu inquiet : venez me dit-il, la porte de la cabine est ouverte, le combiné se balance mollement au bout du cordon, écoutez, je prends le téléphone et une voix féminine monocorde m'informe... il n'y a plus d'abonné au numéro que vous avez demandé...Que fait-on interroge le ministre, surtout ne pas rire pensais-je. J'ai refait le numéro depuis la réception sans plus de succès, grâce aux renseignements nous avons enfin eu le bon numéro tout le monde était rassuré, il n'y avait pas eu de révolution et la facture du téléphone avait été payée .
25 novembre 2010
Couci-couça
Retour sur le blog après quelques jours d'hospitalisation, réduction d'une double hernie inguinale retardée d'un an, ensuite programmée le 12 octobre et reportée au 15 novembre en raison des grèves. Voilà c'est fait vite fait opéré lundi sorti mercredi matin retour mercredi soir, un gros hématome s'étant développé dans l'après midi, mais le service était complet alors circulez il n'y a rien à voir ! pas étonnant c'est tout bleu et noir!!! Retour à la maison, visite le lendemain à mon médecin, t'inquiètes pas au pire on ponctionnera et fais gaffe à ta température ça peut tourner à l'abcès... Bref on part la fleur au fusil car ce n'est qu'un petit truc mais toute opération peut avoir des complications....
Donc, je suis couci-couça, un peu patraque, obligé d'être assis de guingois voici ma contribution aux mots oubliés !!!!
Cette intervention m'a permis entre autre de me rendre compte de la diversité de la langue française : une partie très intime de mon anatomie ayant été la première touchée par l'hématome quatre infirmières l'ont désignée sous des vocables différents !!!!
Au fait connaissez vous les coucougnettes ? "Spécialité de Pau, les Coucougnettes du Vert Galant sont un hommage gourmand et polisson au bon roi Henri IV à qui les historiens attribuent 57 maîtresses et 24 enfants. C’est une amande grillée chocolatée enrobée de pâte d’amande aromatisée à la framboise, gingembre et armagnac, puis candie au sucre de canne blanc.
Les Coucougnettes ont reçue le prix de Meilleur Bonbon de France au Salon Intersuc en 1999."
Mon cousin n'a pas était en reste et m'a adressé le mail suivant :
En regardant les photos de notre voyage de 1995 au Kenya le cliché joint me fait penser à ton " problème" post opératoire;on dit que la coloration de ces "parties" est faite pour attirer les femelles.
Y avait-il beaucoup d'infirmières à ton chevet?
A notre age est-ce sérieux?
Bonne convalescence.
André
14 novembre 2010
13 novembre 2010
Journée de la gentillesse
Pourquoi une journée décrétée, ce serait bien 365 jours renouvelables non et on garde le 29 février pour être méchant qui est partant ?
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